May 6, 2015 - 1 minute read

Je suis persua­dée que, pour beau­coup de points, John Rizzo est dans le bon. A y réflé­chir, ce qui me gêne surtout c’est que, dans son approche, comme il l’a lui-même expé­ri­menté, le prof finit par s’en­nuyer, perdre le plai­sir et se retrou­ver un peu exclu de la dyna­mique d’ap­pren­tis­sa­ge…Per­son­nel­le­ment, je ne suis pas prête pour ça ! Mais je suis consciente qu’il s’agit d’un blocage affec­tif : tel un parent avec son enfant, un prof a du mal à lâcher la main de son élève et à accep­ter de ne plus être néces­sai­re…

Bref, tout ceci fait un fameux remue-ménage dans ma tête…

Céline, profes­seur de français.